L’atelier de validation des rapports des missions 1 et 2 relatives aux études d’aménagement des abords de l’autoroute Yaoundé – Nsimalen, s’est tenu le 15 décembre 2020 à Yaoundé.

Sous la présidence du Secrétaire général du ministère de l’Habitat et du développement urbain, Mathurin Nna, représentant personnel du ministre Célestine Ketcha Courtès, et conformément à la convention signée le 16 février 2016, entre l’Etat du Cameroun et le Programme des Nations unies pour les établissements humains (Onu-Habitat), les rapports des études conjoints pour l’aménagement des abords de l’autoroute Yaoundé – Nsimalen, dans sa section rase campagne, avec la Maetur, pour une durée de 16 mois, ont été présentés.

L’exemple du Sénégal

Après une visite de travail à Dakar au Sénégal, pour le partage d’expérience dans la réalisation des projets similaires, il a été créé une structure intercommunale dénommée « Corridor Yaoundé – Nsimalen », regroupant la Commune de ville de Yaoundé et les quatre Communes de Bikok, Mfou, Yaoundé 4 et Yaoundé 3, traversées par cette autoroute. Entre autres recommandations, l’ensemble des territoires traversés par ce corridor, soit 500 m de part et d’autres de l’ouvrage, devraient également bénéficier d’un statut spécial et d’un plan de secteur particulier, selon Onu-Habitat.

La mise en exécution de cette convention prévoit donc, l’élaboration du rapport diagnostic de l’étude, le rapport de présentation des scénarii d’aménagement, le recueil du choix et le développement du scénario retenu, et la mise en œuvre de la gouvernance du projet.

En effet, après la réalisation de toutes les étapes préalables, l’atelier de validation du 15 décembre dernier, en présentiel et par visioconférence, visait davantage à informer les parties prenantes sur l’évolution de ces études, afin d’enrichir éventuellement et de valider les rapports desdites missions 1 et 2.

Implication des Communes

Selon le Maire Gabriel Effila de Yaoundé 4 et Jean Claude Etoundi, 1er Adjoint au Maire de Bikok : « les collectivités territoriales décentralisées traversées par ce grand projet de mobilité urbaine, sont très heureuses de constater que tout est bien organisé et planifié autour de ce projet d’autoroute, afin que l’anarchie ne s’installe pas. Nous, les élus locaux, les populations riveraines, les chefferies traditionnelles et les autorités administratives, nous sommes donc appelés chacun en ce qui le concerne, dans le territoire qui est le sien, d’encadrer cette vision du gouvernement, qui vise à une meilleure urbaniser de nos villes ».

                                                                                 Samuel Bondjock

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