Biodiversité : Hele Pierre présente les résultats du Cameroun.

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La 29ème édition de la journée mondiale de la biodiversité s’est célébrée le 30 mai 2022 au palais de congrès de Yaoundé au Cameroun, autour du ministre Hele Pierre, de l’environnement, de la protection de la nature et du développement durable, accompagné pour la circonstance de son homologue des forêts et de la faune, Jules Doret Ndongo.

Avec pour thématique centrale « Bâtir un avenir collectif pour toute vie sur terre », le webinaire de haut niveau, animé par le ministre Hele Pierre, au palais des congrès, ce 30 mai 2022, avait pour objectif fondamental de présenter les principaux résultats de l’évaluation nationale de la biodiversité et des services écosystémiques du Cameroun.

Au-delà de ces échanges de haut niveau, une foire exposition mettait ainsi en évidence le riche potentiel du Cameroun en matière de biodiversité. A travers les stands des partenaires WWF, FAO, PNUE (Programme des nations-unies sur l’environnement), et ARAM, pour ne citer que ceux-là, on pouvait apprécier la diversité biologique des produits et espèces issus des forêts camerounaises et faisant l’objet aujourd’hui des ressources génétique à préserver.

En mars 2018, le Cameroun a été classé par WWF au 21ème rang mondial et au 4ème rang africain, en termes de biodiversité faunique et floristique, après l’Afrique du Sud, le Congo et la Tanzanie. Avec environ 22 millions d’hectares de forêts, couvrant 45% du territoire national. Le Cameroun constitue le 2ème plus grand massif forestier du Bassin du Congo, où vit près de la moitié des espèces d’oiseaux et de mammifères d’Afrique. Et sur les 9 000 espèces de plantes inventoriées dans le monde, 595 sont endémiques au Cameroun. Sa richesse faunique étant composée de 335 espèces de mammifères, 913 espèces d’oiseaux et de 542 espèces de poissons.

Et à ceci, devrait s’ajouter les richesses de la biodiversité gastronomique camerounaise, constituées entre autres du Mboll dans la région de l’Est, du Kilishi dans l’Adamaoua, du Sanga dans le région du Centre, du Njama-Njama dans le Nord-Ouest, du Foléré et de la sauce Baobab dans la région du Nord, du Water-fufu and éru dans le Sud-Ouest, ou encore du Ndolè dans la région du Littoral.


A cet effet, les résultats de l’évaluation scientifique de cette biodiversité et de ses services éco-systémiques ont été présentés par le point focal national de la convention sur la diversité biologique, Joséphine Beyala Epse Eloundou Essomba, qui prépare déjà l’agenda de la prochaine décade 2020-2030.


Samuel Bondjock

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