Cameroun – 23e Congrès international de l’AAEA : Yaoundé se prépare à accueillir l’événement.


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  • 3 août 2025

Le Cameroun abritera le 23e Congrès international et exposition de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement (AAEA), du 9 au 13 février 2026 à Yaoundé, placé sous le thème : « Eau et assainissement pour tous : des actions fortes pour l’Afrique ».

C’est dans cette dynamique préparatoire qu’il a été organisé le 30 juillet 2025 au Palais des Congrès de Yaoundé, une rencontre solennelle des Membres du Comité d’organisation et du Président en exercice de l’AAEA, Dr Blaise Moussa, par ailleurs Directeur général de la Camwater, autour du Ministre de l’eau et de l’énergie, Gaston Eloundou Essomba, accompagné pour la circonstance de plusieurs autres membres du gouvernement, à l’instar de Madame le Ministre de l’Habitat et du développement urbain, Célestine Ketcha Courtès ; et du ministre de la promotion de la femme et de la famille, Pr Marie Thérèse Abena Ondoa.

Dans son propos liminaire, le représentant du Maire de la ville de Yaoundé a exprimé sa satisfaction, pour avoir choisi le Cameroun et sa belle capitale, pour organiser ce 23e Congrès international. Il a alors appelé toute l’Afrique à s’unir pour la réussite de cet événement crucial. Il précise d’ailleurs que : « L’eau c’est la vie. L’assainissement c’est la dignité. C’est pourquoi, accueillir ce Congrès à Yaoundé n’est pas seulement en honneur pour notre ville, mais c’est également une marque de confiance, une responsabilité et une opportunité historique pour notre capitale »

À sa suite, le Dr Blaise Moussa, Président de la AAEA, pas moins Directeur Général de CAMWATER, et Président dudit Congrès, dans son discours introductif a déclaré que : « Le Cameroun a l’honneur d’organiser ce 23e Congrès international de l’AAEA. Il s’agit d’un événement clé pour l’avenir de l’eau en Afrique ».

Le Cameroun, comme plusieurs pays d’Afrique, ont en commun la problématique de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement. Un problème qui constitue un véritable serpent de mer.

Les enjeux et défis de ce sous-secteur se posent entre autres en termes de satisfaction des besoins des ménages et des industries, l’offre étant généralement inférieure à la demande. Une situation qui demande des efforts considérables pour y remédier. Surtout que selon Cheick F. Kanté, directeur de division pour le Cameroun, « Le Cameroun est encore loin de ses cibles à l’horizon 2030 qui sont de porter l’accès à l’eau potable à 77 % et l’accès à l’assainissement à 56 % en milieu rural ».

D’où cet engagement des pouvoirs publics à réunir plus de 3000 participants et experts de l’eau et de l’assainissement pour débattre, discuter et trouver des solutions inédites à ces épines sur le talon de l’Afrique et par ricochet du Cameroun. « Il est donc de la plus grande importance d’élaborer des stratégies efficaces visant à développer les infrastructures hydrauliques dans nos différents pays », ont-ils décidés à l’unisson.

Samuel Bondjock.

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