
En réaction à des rumeurs alarmistes visant l’axe frontalier avec le Cameroun, le commissariat spécial de Beloko a mené une opération de sécurisation intensive, soldée par plusieurs interpellations.
Riposte sécuritaire et communicationnelle ferme à la frontière centrafricano – camerounaise. Face à ce que les autorités qualifient de « publications mensongères », visant à instaurer la psychose, l’unité du commissariat spécial de la ville de Beloko a mené une offensive de sécurisation d’envergure. Les opérations ont ciblé en priorité la zone critique couvrant les axes Beloko – Foro (15 km) et Beloko – Zoukombo (20 km).
Agissant sous les instructions directes du Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, l’Inspecteur Général de 1er grade, Bienvenu Zokoue, les forces de l’ordre ont investi le terrain. Le Commissaire de la ville frontalière de Beloko, Désiré Ngodi, a ainsi déployé ses hommes le long des pistes de transhumance qui relient le Cameroun à la République Centrafricaine (RCA).
Ce dispositif renforcé a rapidement porté ses fruits. Selon des sources officielles, le bouclage de la zone a permis l’interpellation de plusieurs individus suspects et la saisie de matériels jugés compromettants, susceptibles de nuire à la sûreté de l’État.
Cette opération coup de poing s’inscrit dans la stricte lignée des fermes orientations données le 3 juillet 2026 par le patron de la sécurité publique, lors du grand rapport mixte à la Place d’Armes Martin Lingoupou. L’IG1 Bienvenu Zokoue y avait formellement ordonné un durcissement des contrôles sur l’ensemble du territoire centrafricain, afin de consolider la paix.
Le commandement de l’opération rassure. Joint par le service de communication, le Sous-lieutenant, Mozart Ngaviague, chef d’unité de l’opération, a confirmé le plein succès de la mission. Il a formellement démenti les allégations circulant sur les réseaux sociaux – notamment relayées sous le pseudonyme de Shabazz – qui faisaient état d’une prétendue invasion de la zone par des éléments hostiles.
Sur le terrain, les autorités réaffirment que la situation reste sous contrôle et que le corridor commercial et humanitaire entre le Cameroun et la RCA fait l’objet d’une surveillance continue pour garantir la libre circulation des biens et des personnes.
Peter Kum
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