
Le Syndicat national des fondateurs de l’enseignement privé laïc du Cameroun (SYNFEPLC) a tenu ce 21 octobre 2026 à Bonabéri, dans le 4e arrondissement de la ville de Douala, une réunion consacrée à la relance de ses activités, avec en vitrine, la lutte contre les établissements clandestins.

Sous la conduite de Jean Nyamsi, Président National de ce syndicat, les membres se sont penchés sur plusieurs chantiers prioritaires, au premier rang desquels, la lutte contre les établissements clandestins.
Ainsi, le syndicat annonce déjà la mise en place dans les prochains jours , des antennes locales, chargées de repérer les structures fonctionnant sans autorisation ministérielle, ou ne respectant pas les normes d’infrastructures. Sachant que certaines écoles sont même installées dans des maisons d’habitation, ou dans des villas louées à cet effet. Ces antennes locales doivent donc rapidement transmettre les signalements aux autorités compétentes, notamment au ministère des Enseignements secondaires.
L’objectif de cette opération, selon le syndicat, est de contribuer à l’assainissement du secteur. Les contrôles et les sanctions éventuelles, restent du ressort des administrations habilitées.
Le partenariat avec la Direction générale des impôts a également été à l’ordre du jour de ces assises. Selon le Président national de ce Syndicat, des avancées notoires ont été enregistrées ; et le dialogue va se poursuivre pour mieux prendre en compte les difficultés fiscales rencontrées par les promoteurs d’établissements privés laïcs. La réunion a également porté sur la mobilisation des ressources de la coopérative du syndicat. À cet effet, le SYNFEPLC invite ses membres à souscrire des parts sociales, afin de consolider ses moyens d’action.
Marquée par de nouvelles adhésions et le retour d’anciens membres, cette rencontre confirme la volonté de redynamisation du syndicat. Créé en 2023 et régi par la loi n°2004/002 du 22 juillet 2004, le SYNFEPLC s’est imposé comme un interlocuteur incontournable auprès du Ministère des Enseignements Secondaires et de toutes les instances de régulation de l’éducation nationale et affirme être présent sur toute l’étendue du territoire nationale, avec près de 500 membres actifs.
Natacha Mbarga
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