
Depuis le 16 septembre 2026, la circulation s’est améliorée au niveau du point critique de la Dibamba, après les interventions engagées la veille sur instruction du ministre des Travaux publics.

Une veille quotidienne et des opérations d’entretien sont désormais prescrites à l’entreprise CFHEC afin de maintenir la fluidité du trafic.
La circulation est plus fluide depuis le 16 septembre 2026 au niveau du point critique de la Dibamba, sur la section Douala-Édéa. Cette amélioration intervient après les interventions engagées le 15 septembre 2026, sur instruction du ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, afin de soulager les usagers et de préserver la continuité du trafic.
Pour maintenir ces conditions de circulation, le ministre a prescrit à l’entreprise CFHEC une veille quotidienne des zones critiques, ainsi que la disponibilité permanente de matériaux à proximité des points sensibles. Ces dispositions doivent permettre des interventions rapides en cas de nouvelle dégradation, dans un contexte marqué par une forte pluviométrie et un trafic particulièrement intense.
Au niveau de la station Total Dibamba, au PK 211, la pose de pavés a été prescrite.
L’entreprise prévoit leur production sur une période de 20 jours, suivie de leur mise en œuvre. Afin de réduire les délais, la Mission de contrôle a recommandé l’utilisation du stock de pavés déjà disponible au sein de la base de l’entreprise.
Dans l’attente de cette opération, CFHEC s’est engagée à assurer, une fois par semaine, des interventions de maintien de la circulation sur les zones concernées. Ces actions seront complétées par le traitement des larges bandes dégradées le long de l’itinéraire.
La Mission de contrôle a également prescrit le curage des caniveaux existants. Une équipe sera mobilisée pour cette opération destinée à améliorer l’évacuation des eaux et à préserver les interventions réalisées.
À plus long terme, le traitement durable des différents points critiques de la section Douala-Édéa sera renforcé à l’issue de la saison des pluies.
Natacha Mbarga
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