Cameroun – Fournitures scolaires aux enfants des journalistes : Raphaël Djine parraine la 6e édition 2026.


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  • 3 septembre 2026

Zephirin Koloko, President de la Mutuelle des Journalistes et Associés du Cameroun (MUJAC), par ailleurs promoteur de cet événement, présente le milliardaire Raphaël Djine, Parrain de cette 6e édition de distribution des fournitures scolaires aux enfants des professionnels des médias camerounais.

Dans un communiqué signé ce 2 septembre 2026, le Directeur de publication du journal L’avenir, Zephirin Koloko, précise que, la Mutuelle des Journalistes et Associés du Cameroun (MUJAC), annonce la tenue de la 6e édition de sa grande cérémonie annuelle d’appui scolaire en faveur des enfants des professionnels des médias, qui se déroulera le 11 septembre 2026, dès 15 heures, au Ministère de la Communication.

L’objectif de cette rencontre confraternelle, est de remettre des kits scolaires complets, des bourses d’études et des aides financières à de nombreux enfants, afin de leur garantir une année scolaire sereine et réussie.

Placé sous la présidence du Ministre de la Communication, René Emmanuel SADI, cet événement solidaire, bénéficie cette année du parrainage exceptionnel du milliardaire, leader inspirant et Master Coach, Raphael Djine, camerounais et résidant aux Etats–Unis. Il est alors le principal financier de cette édition, à travers son entreprise ILEAD GLOBAL, représentée dans 58 Pays du monde.

Même s’il faut reconnaître que cette initiative bénéfice également des soutiens de plusieurs autres bienfaiteurs, ainsi que de certains membres du gouvernement, il faut préciser que l’implication personnelle du Master Coach, Raphael Djine, reconnu pour son engagement philanthropique et pour son soutien constant à l’éducation, apporte une dimension historique à cette 6e édition.

En dehors d’une importante contribution financière, le parrain de cette édition s’est engagé à offrir une bourse de formation évaluée à 2500 dollars américains à chaque enfant des journalistes. Une grande première dans l’histoire du Cameroun.

Qui est vraiment ce Raphaël Djine ?

Au Palais des Congrès de Yaoundé, lors de l’ouverture de la 14ᵉ Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (CM14), tenue du 26 au 29 mars 2026, une scène singulière a discrètement marqué les esprits. Raphaël Djine, pourtant invité d’honneur, passait presque inaperçu. Homme d’une grande simplicité, effacé et humble, il ne cherchait nullement à attirer l’attention. À tel point que, dans un premier temps, les organisateurs ont davantage mis en avant ses collaborateurs, pensant avoir affaire à des figures plus centrales. Il a fallu l’intervention de ces derniers, pour éclairer la lanterne des équipes en charge du protocole. Ce qui a révéler la véritable stature de celui qu’ils accompagnaient : un leader respecté, à la tête d’un parcours hors du commun.
Cette anecdote, à elle seule, résume l’homme : une personnalité dont la profondeur contraste avec la discrétion. Car derrière cette apparente réservée, se cache un itinéraire forgé dans l’adversité et sublimé par une volonté inébranlable.

Né au Cameroun, dans des conditions d’extrême précarité, Raphaël Djine est contraint d’abandonner l’école avant l’âge de quinze ans. Très tôt confronté à la rudesse de la vie, il multiplie les petits métiers pour s’en sortir. Mû par le refus de sombrer dans l’oisiveté. Le destin lui ouvre une première brèche, lorsqu’il intègre, presque par hasard, l’équipe nationale de judo. Cette discipline devient pour lui une école de vie. Elle lui inculquant rigueur, résilience et dépassement de soi.
Cependant, c’est aux États-Unis, à l’occasion d’un déplacement avec cette équipe nationale, qu’il prend une décision déterminante qui va changer le cours de sa vie : devenir l’acteur principal de son propre destin. Il s’engage alors dans diverses initiatives entrepreneuriales. Notamment dans le transport, amorçant ainsi une ascension progressive. Mais le véritable tournant survient lors de sa rencontre avec John C. Maxwell. À travers cet accompagnement, il découvre les fondements d’une vie intentionnelle, structurée par la discipline et la vision.

Dès lors, Raphaël Djine entame un travail acharné de formation et de transformation personnelle. Il convertit ses faiblesses en leviers d’opportunités et bâtit, avec constance, un véritable empire entrepreneurial, dont ILEAD GLOBAL, constitue l’une des expressions majeures. Originaire de Bafang, dans la région de l’Ouest, il voit son engagement récompensé sur la scène internationale, notamment par une reconnaissance attribuée par le Président américain, Barack Obama, pour sa contribution à la création d’emplois.

Après plus de deux décennies passées aux États-Unis, où il s’est reconstruit avec détermination, il choisit de revenir vers l’Afrique. Animé par une ambition clairement : mettre son savoir-faire au service du développement du continent. Ni la pauvreté de ses origines, ni les obstacles liés à son identité n’auront entravé son ascension. Au contraire, ils auront façonné le caractère de celui qui s’impose aujourd’hui comme une source d’inspiration pour toute une génération.

Influencé par des figures majeures du développement personnel, telles que Tony Robbins, Bob Proctor et Myles Munroe, Raphaël Djine incarne une conviction profonde : « la vie n’est que ce que l’on croit qu’elle est ».

De la discrétion observée à la CM14 à l’ampleur de son parcours, il illustre avec force que, au-delà des apparences, ce sont la vision, le travail et la discipline qui forgent les destins exceptionnels.

Zephirin Koloko

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