
Une forte pluie torrentielle s’est abattue sur la capitale tchadienne ce mardi 29 septembre 2026, plongeant une nouvelle fois plusieurs quartiers de la ville sous les eaux.

En l’espace de quelques heures, de nombreuses artères principales se sont transformées en véritables torrents, provoquant des perturbations majeures dans les déplacements des citoyens et paralysant le trafic routier.
Face à l’intensité des précipitations, les infrastructures d’évacuation des eaux pluviales ont rapidement montré leurs limites dans plusieurs arrondissements. Entre voies de circulation submergées, accumulations d’eau stagnante et habitations envahies par les crues, le quotidien des N’Djaménois s’est trouvé fortement perturbé.
Cette nouvelle averse remet en lumière la fragilité structurelle de N’Djaména face aux épisodes pluviométriques extrêmes. L’insuffisance des ouvrages de drainage et le manque de curage des canaux d’évacuation accentuent la stagnation des eaux, exposant les populations des zones basses à des risques d’inondation récurrents et à des dégâts matériels importants.
Peter Kum
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