Cameroun – Actions humanitaires dans la Menoua : Le Parti Écologique du Cameroun auprès des populations vulnérables.


  • Direct Info
  • 23 mars 2026

Le samedi 07 mars 2026, une onde d’humanité a parcouru le département de la Menoua, dans la région de l’Ouest. Le Président Éric Ngueguim, accompagné d’une importante délégation empreinte de compassion, a entrepris une tournée bouleversante, au chevet des enfants les plus fragiles.

De Bafou, à Baleveng, en passant par Foto et Dschang, ce n’est pas seulement une aide matérielle qui a été apportée, mais un plaidoyer vibrant pour une révolution de la charité : passer du don ponctuel à l’engagement permanent.

Le périple a débuté à l’orphelinat Ceenel de Bafou, avant de se poursuivre vers le centre Miamo’o de Foto, l’orphelinat CIBAEEVA à Dschang et de s’achever à La Source de Baleveng. Dans chacun de ces havres de résilience, les regards des enfants croisés par la délégation racontaient la même histoire : celle d’une attente silencieuse, d’un besoin de sécurité qui ne s’arrête pas une fois les caméras éteintes ou les fêtes terminées.
Au-delà de l’aumône : le droit à la dignité.

Le message porté par le Président Éric Ngueguim tout au long de cette journée a résonné comme un impératif moral. Pour lui, l’appui aux orphelinats ne peut plus reposer sur la seule intermittence du cœur ou sur le hasard des « âmes de bonne volonté ». Un enfant ne mange pas, ne se soigne pas et ne s’instruit pas de manière ponctuelle. « Les orphelinats ont besoin d’un souffle continu, pas d’un simple sursaut de générosité passager », a-t-il martelé.

La vision défendue est claire : il est urgent d’instaurer des lignes budgétaires dédiées et permanentes. Seul un accompagnement stable et planifié permettra aux responsables de ces centres de sortir de l’incertitude du lendemain. Sans une structure financière pérenne, comment planifier l’avenir d’un enfant ? Comment assurer un suivi psychologique sérieux ? Comment garantir un accueil digne aux nouveaux arrivants ?
Placer l’humain au centre des priorités
Fidèle à sa ligne politique socialiste et profondément humaniste, le Président Ngueguim a rappelé que le bien-être des plus vulnérables est le baromètre de toute société civilisée. À travers cette tournée, c’est un appel à la conscience collective qui est lancé.

L’amélioration des conditions de vie des citoyens commence par la protection de ceux qui n’ont plus de voix.
Chaque forage pour l’eau pure, chaque accès à l’énergie, chaque salle de classe ouverte prend tout son sens lorsqu’ils bénéficient à ces enfants qui n’ont que notre solidarité pour horizon. En quittant la Menoua, la suite présidentielle laisse derrière elle bien plus que des présents : elle sème l’idée qu’un autre modèle de protection sociale est possible, où l’orphelin n’est plus un oublié, mais une priorité budgétaire et nationale.

Source Bureau national du PEC

Commentaires sur Facebook


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Rester connecter

Inscrivez-vous à notre Newsletter pour recevoir les nouvelles articles par mail !

error: Content is protected !!