
Une matinée parlementaire d’une nature totalement inédite, ce mardi 23 juin 2026. Une vague de stupeur et de panique s’est emparée des députés, du personnel administratif et des usagers de l’Assemblée nationale du Cameroun, suite à la découverte d’un visiteur inattendu. Une Chouette solidement plantée à l’entrée principale de l’édifice.

L’oiseau, debout sur ses pattes et les yeux sombrement écarquillés, est resté immobile, plongeant l’institution dans un blocage protocolaire et psychologique total. Dans l’imaginaire populaire local, ce rapace nocturne est fréquemment associé à des pratiques mystiques, ou à des présages de mauvais augure.
La Chouette est le nom vernaculaire de certains oiseaux de l’ordre des Strigiformes, qui regroupe 254 espèces, caractérisées comme des rapaces solitaires et nocturnes. Les chouettes se distinguent des hiboux par l’absence d’aigrettes sur la tête.

Ce face-à-face inattendu, a rapidement bousculé l’agenda de la haute représentation nationale. Face à l’impossibilité de déloger l’animal par les méthodes conventionnelles, la solution est venue du savoir traditionnel. Le recours à un Marabout.
Dès son arrivée sur l’esplanade de l’Assemblée nationale, le praticien traditionnel s’est illustré par une série d’incantations et de rituels spécifiques, visant à briser ce que beaucoup considéraient comme un « blocage mystique ».
Cette intervention a permis de décrisper l’atmosphère lourde, qui pesait sur le Palais des verres Paul Biya. Ouvrant ainsi la voie à une reprise progressive des activités législatives.

Si l’événement prête peut-être à sourire dans les milieux cartésiens, il a été pris avec le plus grand sérieux au sein du parlement.
Au-delà du caractère insolite de cette scène, cet incident témoigne de la persistance des codes culturels traditionnels et des croyances ésotériques, capables d’infléchir, l’espace de quelques heures, la marche d’une des plus hautes institutions de la République du Cameroun. Affaire à suivre…
Peter Kum
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