
Entre 2021 et 2025, le gouvernement camerounais a investi plus de 121 milliards de F CFA dans les infrastructures routières de la région de l’Extrême-Nord.

Sous l’impulsion du Président de la République, le gouvernement intensifie la modernisation des infrastructures routières dans la région de l’Extrême-Nord. Entre 2021 et 2025, plus de 121 milliards de F CFA ont été mobilisés pour la réalisation de sept projets majeurs portant sur la construction de routes, la réhabilitation d’axes stratégiques et la réalisation d’ouvrages d’art.
Dans cette dynamique, trois projets de construction et de bitumage ont permis la livraison de 58,64 km de nouvelles routes. Il s’agit notamment de l’axe Maroua– Bogo (34,84 km), livré en 2021, de la route Inter N1– Carrefour Méri (5,8 km) ainsi que de la première phase de la route Saotchaï– Datcheka –Takréo– Yoldéo– Doukoula, d’une longueur de 18 km et achevée en 2025. Ces infrastructures contribuent à améliorer la mobilité des populations et l’accès aux bassins de production.
Parallèlement, les travaux de reconstruction et de réhabilitation de certaines sections de la Nationale 1 ont permis de moderniser 65 km de routes bitumées. Parmi les principales réalisations figurent la reconstruction de l’axe Maroua–Mora sur 62 km ainsi que les trois premiers kilomètres de la section Mora–Tchakamari. Ces aménagements participent à la sécurisation du corridor routier et au renforcement des échanges économiques dans cette partie du pays.
Le gouvernement a également mis un accent particulier sur les ouvrages d’art. Entre 2023 et 2024, deux ponts majeurs ont été livrés : le pont sur le Mayo Limani entre Amchidé et Limani, à la frontière Cameroun–Nigéria, et le pont sur le fleuve Logone entre Yagoua et Bongor, au Tchad, accompagné de ses voies d’accès. Au total, 740 mètres linéaires d’ouvrages d’art et 7,5 km de voies d’accès ont été réalisés.

Au-delà des infrastructures déjà achevées, le Ministère des Travaux Publics poursuit plusieurs projets dans la région, avec pour ambition de renforcer la connectivité, désenclaver les bassins de production, soutenir les échanges sous-régionaux et améliorer durablement les conditions de vie des populations de l’Extrême-Nord.
Roméo Bessala, Source Celcom Mintp.
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